Hommage à Hubert Pacteau

En juillet 2014 disparaissait l'artiste Hubert Pacteau. Peintre, dessinateur, sculpteur, affichiste, décorateur, le challandais était un artiste complet.

Une de ses œuvres est visible sur le fronton de la Mairie du Perrier : 

 Photo © Ch + AM  juin 2019, reproduction interdite sans autorisation

On lui doit aussi quarante affiches de la Foire des Minées de Challans (de 1974 à 2013),  les premiers décors du Puy-du-Fou et l’Arbre de Robinson pour la maison Disney.

 L'artiste avec l'affiche millésime 1977 
(photo le Courrier Vendéen)

Louis de la Rochejacquelein (1777-1815)

Louis de la Rochejaquelein était le frère de Henri de la Rochejaquelein, le célèbre chef de la Vendée militaire à qui l'on doit la réplique historique "Si j'avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi !". 

Né à Aint-Aubin de Baubigné en 1777, militaire dès l'âge de seize ans, il fit ses armes dans le régiment autrichien de Latour et mena deux campagnes aux côtés des Anglais pendant la Révolution haïtienne.

 par Pierre-Narcisse Guérin

Louis de la Rochejaquelein voulut s'opposer en 1815 au retour de Napoléon sur le trône. Il leva une armée de Vendéens. Une bataille eut lieu entre les troupes de Napoléon et les troupes royalistes à la métairie des Mathes (sur la commune actuelle de Saint-Hilaire-de-Riez).

Louis y trouva la mort à l'âge de 37 ans, une croix et une stèle rappellent aujourd'hui l'endroit où il est tombé.


La commune du Perrier où son corps fut enterré à la hâte dès le lendemain de la bataille conserve le cénotaphe de Louis de la Rochejacquelein dans le cimetière au pied de l'église et la place principale de la commune porte son nom.


Le 8 février 1816, ses restes furent exhumés pour être transportés au tombeau de ses ancêtres. Il est inhumé avec ses frères dans l'église de Saint-Aubin-de-Baubigné (Deux-Sèvres), sa ville natale.

 Photos © Ch + AM  juillet 2019, reproduction interdite sans autorisation

Narcisse Pelletier, surnommé "le sauvage blanc"

C'est l'histoire vraie d'un destin exceptionnel. 

 photo de Narcisse Pelletier à son retour en France en 1876

Deux expos sont consacrées à Narcisse Pelletier à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, sa ville natale, en cet été 2019. L'une sur les quais du port de plaisance, l'autre à la Maison des Ecrivains de la Mer.


Narcisse Pelletier, né en 1844 à Saint-Gilles-sur-Vie (nom à l'époque), est un jeune mousse qui quitte sa famille à 12 ans et s'embarquera en 1857 sur le Saint-Paul à Marseille. Il ne sait pas encore qu'il ne retrouvera les siens que 17 ans plus tard !

port de Marseille au 19ème siècle

A la suite du naufrage du trois-mâts, il est abandonné par son capitaine sur les côtes australiennes du cap York, où il sera recueilli et adopté par un clan Aborigène. Parfaitement intégré, il vivra 17 ans parmi eux avant de se faire repérer et enlever contre son gré par un bateau de pêche anglais en avril 1875 et de regagner la France via Brisbane, Sydney, Nouméa, Rio de Janeiro.


Celui que la presse australienne surnomme alors « le sauvage blanc » revient en 1876 à Saint-Gilles-sur-Vie, ovationné. Il retrouve sa famille et fait face aux difficultés du retour à la vie vendéenne, redécouvrant avec difficulté un monde qui n'est plus vraiment le sien. On le nommera gardien de phare à Saint-Nazaire, il se mariera mais mourra de chagrin, dit-on, à l'âge de 50 ans.

 Buste par J.-J. Roussarie, 2016, exposé à la Maison des Ecrivains

Son histoire a suscité une nombreuse littérature, romans, articles de journaux, de magazines, BD, parfois plus ou moins fantaisistes.

 Un des panneaux de l'exposition sur les quais

Les fleurs de La Gachère, petit village de charme (2/2)

suite de notre balade fleurie :

 Photos © Ch + AM  juin 2019, reproduction interdite sans autorisation

Les fleurs de La Gachère, petit village de charme (1/2)

Nous avons déjà présenté sur notre blog ce charmant petit village qui fut un havre pour pêcheurs jusqu'au 16ème siècle (voir ici et ici). Nous le présentons cette année en choisissant le thème des fleurs. Bonne balade en couleur !

hotos © Ch + AM  juin 2019, reproduction interdite sans autorisation

Les Viviers de Sion-sur-l'Océan

La Vendée compte une douzaine de viviers. A Sion-sur-l'Océan (commune de Saint-Hilaire-de-Riez), l'histoire a commencé en 1920. Berthome Frédéric décide de construire des viviers directement en mer pour approvisionner son restaurant. 

En 1929, le restaurant devient hôtel-restaurant. Aujourd'hui, l'Hôtel Frédéric existe toujours et n'a quasiment pas changé d'aspect.


En 1955, pour ne plus être tributaire des marées, de grands bassins sont creusés en face de l'hôtel et ils existent toujours. 


Les Viviers de Sion sont ouverts toute l'année et les arrivages de crustacés et de coquillages en provenance des ports vendéens y sont quotidiens. 


On peut y acheter des crevettes roses de Saint-Gilles, du homard, du crabe, de la langouste, de l'araignée mais aussi des coquillages comme huitres, moules, bulots, bigorneaux... 

 homards européens

 langoustes

 tourteaux

Pour terminer, nous vous proposons cette courte vidéo, trés claire et pleine de belles images, on s'y croirait ! 

https://youtu.be/BqqsY9KMWtI
cliquez sur l'image pour lancer la vidéo

 Photos © Ch + AM  juillet 2019, reproduction interdite sans autorisation

L'Atelier de la Sardine

Installé dans une ancienne ferme rénovée de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, l’Atelier de la Sardine proposé par la célèbre marque La Perle des Dieux est composé de trois espaces.


Il y a tout d'abord le musée qui retrace l’histoire de la pêche à la sardine du 17e siècle à nos jours.



Puis on admire une galerie d'Art avec expositions temporaires et vidéos.



On termine la visite avec la boutique qui propose l’ensemble des millésimes depuis 2004.



Une visite qui vaut le détour, sans oublier à l'exterieur la sardine géante créée par Pedro, peintre-muraliste né dans la cité.


 Site officiel et horaires : cliquez ici.


Photos © Ch + AM  juillet 2019, reproduction interdite sans autorisation