Le Centre Astronomique de Vendée

Le CAV (Centre Astronomique de Vendée) rassemble aujourd’hui une trentaine d'adhérents passionnés d’astronomie, âgés de 15 à 70 ans.

Tous les vendredis soirs, ces membres partagent leur passion avec le public grâce des conférences, des rencontres ainsi que des pique-niques découverte.

Le site du tablier du Centre Astronomique de Vendée possède deux coupoles d’observation de 5,20 m de diamètre dont l’une équipée d’un télescope de 400 mm, le plus important de la région des Pays de la Loire. Lors des soirées d’observation, pas moins de 20 télescopes peuvent ainsi être installés sur le site. Le matériel est prêté généreusement par les membres de l’association.

 Photos © Ch + AM   avril 2018, reproduction interdite sans autorisation

Gastronomie : le pâté de ragondin

Le ragondin, introduit en Europe depuis l'Amérique du Sud au 19ème siècle (pour sa fourrure, notamment) a été lâché dans la nature au début du 20ème siècle pour des raisons économiques (crise de 1929). Il s'est particulièrement bien adapté à son environnement (rivières, lacs...) mais capable de gros dégâts sur les berges, il est déclaré nuisible depuis une trentaine d'années.

Dans la nature, il n'a aucun prédateur, ce qui oblige l'homme à contrôler sa prolifération.

Malgré son nom, le ragondin n'a rien à voir avec le "rat", il est en réalité plus proche du castor (même famille) ou du lièvre, ce qui lui vaut aussi le surnom de "lièvre des marais".


Désormais associé à l'image du Marais Poitevin, le pâté de ragondin est devenu une spécialité vendéenne à part entière.

 Photos © Ch + AM   avril  2018, reproduction interdite sans autorisation

L'usine Cetex, ex-teinturerie Fonteneau

En 1853, dans un jardin au bord de la Sèvre, Jean-Baptiste Fonteneau fonde une petite fabrique de tissus de laine pour regrouper en un seul lieu toutes les activités diffuses du village de Mallièvre, juste de l'autre côté du pont.

 vidéo de l'histoire du tissage à Mallièvre (1mn47) : cliquez ici

C'est un grand succès, la fabrique s'agrandit et se diversifie : une teinturerie, une carderie, une extension...

En 1903, la société Allereau Frères (flanelles de Cholet) la transforme en tissage mécanique et fabrique jusqu'en 1983 les fameux mouchoirs de Cholet et le linge de maison.

Elle a repris aujourd'hui une activité centrée sur la teinture, avec des dirigeants soucieux de préserver la tradition et le savoir-faire local. Photos actuelles ci-dessous : la grande cheminée est toujours là !

Photos © Ch + AM   octobre 2018, reproduction interdite sans autorisation

Contes et Légendes de Vendée (44) : Demoiselle Génovette

A cette époque, le seigneur de Mallièvre avait une fille fort jolie à la chevelure d'or appelée Génovette. Malheureusement celle-ci succomba un jour aux charmes d'un farfadet de passage qui l'abandonna bien vite et ses beaux cheveux devinrent une pauvre filasse. 

 Mallièvre : le pont du lavoir

On dit que Génovette attendit longtemps le retour de son amoureux mais il ne vint jamais. Heureusement, un vieux pélerin de Compostelle qui passait le grand pont à l'entrée du village sut  redonner à la chevelure de Génovette toute sa splendeur.


Il existe de nos jours une rue Demoiselle Génovette à Mallièvre, juste derrière l'église. 

Photos © Ch + AM   octobre 2018, reproduction interdite sans autorisation


Contes et Légendes de Vendée (43) : La Légende des Trois Frères

C'est une légende du Haut Bocage qui aurait donné à trois communes voisines leurs noms : Mauléon, Maulévrier et Mallièvre.

Motte féodale et tour de l'ancien château du 10è siècle surplombant le village de Mallièvre.

A cette époque, trois fils se liguèrent contre leur père, un riche et puissant comte de la région, afin de lui ravir le pouvoir.

Le premier se battit comme un "lion" avant de succomber. Ainsi fut créée Mauléon, qui signifie "mauvais lion". 

Le deuxième se terra au bord de la Maine comme une pauvre levrette. Ainsi fut créée Maulévrier, la "mauvaise levrette".

Le troisième, fuyant vers la vallée, y fut pris comme un lièvre. Ainsi fut créée Mallièvre, le "mauvais lièvre".

Contes et Légendes de Vendée (42) : Saint-André-Goule-d'Oie, quel drôle de nom !


Etymologiquement, on sait que "Goule" en patois vendéen signifie « bouche, gueule ». Le nom de la commune viendrait de la configuration du terrain avec une longueur peu proportionnée à sa largeur. C'est l'explication "géographique" de ce drôle de nom.


Mais il prend toute sa saveur à travers une belle légende, naissant cependant d’une situation commune : l’implantation des premières églises dans la région.

logo et devise actuels de la Mairie

 La Légende


Une légende raconte que l’actuel bourg de Saint-André fut choisi pour la construction de l’église, mais les habitants du Pin, se trouvant trop éloignés, décidèrent de bâtir leur propre église. Une nuit, des fées, sous la forme de magnifiques oies, apparurent sur le chantier. Pressant dans leurs becs (goules) les pierres posées la veille, elles les portèrent à Saint-André.

Comment interpréter cette légende ?

Les oies désignent en fait les pèlerins de Compostelle, qui traversaient à la même époque le pays par vagues, un peu comme les oiseaux migrateurs d’où le nom imagé « d’Oies », sous lequel on les désignait populairement. Ils suivaient une antique voie romaine située approximativement sur le tracé de l’actuelle Nationale 137.

Autour de Saint-André, pas de ville importante, mais une série de hameaux où l’on pouvait se répartir : Sainte-Florence, l’Oie, Saint-Fulgent…

Saint André leur offrait une « goulée » (nourriture) renommée. Ils s’y arrêtaient volontiers. Ce sont ces pèlerins qui ont fait l’importance économique de la localité et lui ont valu le privilège de l’Eglise, d’où le nom « goule d’oie ».

Le nom a gardé le goût savoureux de l’histoire.

Merci à la Mairie de la commune pour tous ces renseignements.

La Mie Câline

Connaître un département, c'est découvrir son histoire, son patrimoine, sa géographie. C'est aussi découvrir les entreprises qui le font vivre. C'est pourquoi nous présentons régulièrement sur ce blog des entreprises vendéennes connues et moins connues. 

Entreprises déjà présentées : cliquez ici.

La Mie Câline est une entreprise de l'industrie agroalimentaire créée en 1985 par André Barreteau. Ses ancêtres étaient meuniers dans les années 1850 à Saint-Urbain, ses grands-parents furent ensuite boulangers à Sallertaine dans les années 1950 avant que ses parents ne s'installent eux-mêmes à Saint-Jean-de-Monts dans les années 1970.

C'est à Challans qu'André Barreteau installe son premier terminal de cuisson en 1985, sous le nom de "Croissanterine". 

Il est aujourd'hui à la tête d'une entreprise de plus de 2 000 salariés et qui compte plus de 240 points de vente en France dont celui de Saint-Gilles-Croix-de-Vie (ci-dessous) :


Le siège social du groupe se situe à Saint-Jean-de-Monts dans la ZAC du Clousis (photos ci-dessous).


 Photos © Ch + AM   octobre 2018, reproduction interdite sans autorisation

La Maison du Maître de Digues

La Maison du Maître de Digues à Chaillé-les-Marais présente la vie et le métier de cet homme indispensable au bon fonctionnement du Marais dit "desséché". Institué au 17ème siècle, lors de la deuxième phase d’aménagement du Marais poitevin, le Maitre de Digues avait pour fonction d’entretenir les canaux, de gérer les niveaux d’eau, d’organiser les travaux pour que les espaces agricoles ne soient jamais inondés.
Il travaillait pour le compte du Syndicat de Marais du Petit Poitou. La fonction a existé jusqu’en 1970.

 vue du "Marais desséché" depuis la Maison du Maître

 des visites sont organisées de mars à septembre




Le musée s’est installé dans l' ancien logement de fonction : pièce de vie, grange, fournil et four à pain, animaux, tout était organisé pour qu’il puisse vivre comme dans une véritable ferme.

 Photos © Ch + AM   novembre 2018, reproduction interdite sans autorisation

Au bord de la Sèvre Nantaise

Une promenade automnale le long de la Sèvre Nantaise, au pied du petit village de Mallièvre et de son pont de granit (1850).

Photos © Ch + AM   octobre 2018, reproduction interdite sans autorisation

Mallièvre le village des tisserands (2/2)

Suite de notre balade dans les rues de Mallièvre :

Photos © Ch + AM   septembre 2018, reproduction interdite sans autorisation