Balade hivernale dans les marais salants de la Vie

La commune de Saint-Hilaire-de-Riez dispose d'une multitude de paysages et des trésors patrimoniaux uniques, typiques du marais breton vendéen.
Parmi ces trésors, les marais salants de la Vie (du nom de la rivière) qui constituent un bijou de l'histoire locale, avec une récolte du sel qui se perpétue depuis le VIIe s.

 Photos © Ch + AM février 2017, reproduction interdite sans autorisation

Contes et Légendes de Vendée (28) : le menhir de la Vérie

On se souvient de la légende de saint Martin de Vertou et du Diable au pont d'Yeu (voir ici). Ce dernier, furieux d'avoir été roulé, jeta des pierres dans toutes les directions. Ce menhir situé à la limite entre Soullans et Challans serait la dernière de ces pierres lancées par Satan.

Photos © Ch + AM août 2016, reproduction interdite sans autorisation

Mouette ou goéland ?

Sur le littoral vendéen, on trouve des mouettes et des goélands argentés. Voici quelques éléments pour les reconnaître.

 mouette en vol à Brétignolles-sur-Mer

 goéland sur le port de pêche des Sables-d'Olonne

Envergure: les goélands atteignent 1,50m d'envergure, les mouettes 1m seulement.

Le plumage : la mouette, lorsqu’elle porte son plumage nuptial en été, est blanche avec un capuchon noir sur la tête. Les plumes du goéland vont du gris clair au gris foncé.

Pattes et becs : la mouette a un bec et des pattes rouge foncé. Le goéland a un bec jaune orné. Les pattes du goéland peuvent être roses ou jaune selon les espèces, mais jamais rouges comme les mouettes.

Cri : la mouette a un ricanement caractéristique, le cri du goéland est plus classique. 

Chances de les rencontrer sur la côte atlantique : 885 000 mouettes, 180 000 goélands argentés.


goéland au plumage juvénile (grande plage des Sables-d'Olonne)

Remarque : Il faut plus de quatre ans au goéland argenté pour acquérir son plumage adulte. Il passe pour cela par plusieurs plumages (taches, mouchetures...) et plusieurs mues. Le bec évolue du noir au jaune et l'iris de l'œil du brun foncé au jaune. On parle de "plumage juvénile" et les jeunes goélands sont parfois appelés "grisards".

Photos © Ch + AM été 2014, reproduction interdite sans autorisation

Les couleurs du port de pêche des Sables d'Olonne

A deux pas du centre-ville, le port de pêche des Sables-d'Olonne vit à toute heure du jour et de la nuit, au rythme des marées. Le long du quai Franqueville, on peut observer le va-et-vient incessant des bateaux aux coques et pavillons multicolores, et l'activité des marins-pêcheurs qui déchargent leur cargaison ou entretiennent leur bateau, le tout rythmé par les cris stridents des mouettes et des goélands.

Des bateaux colorés aux noms qui font rêver, des bateaux aux noms évocateurs d'horizons lointains ou exotiques : Paradisio, L'Eden, Moby Dick... Des noms féminins pour penser aux compagnes restées à terre : La Marie-Galante, La Santa Maria, Melissa... Des noms masculins aussi qui reflètent, peut-être, la personnalité de leur propriétaire : Le Prédateur, Le Corse, Le Dénicheur...

 Photos © Ch + AM  janvier 2017, reproduction interdite sans autorisation

Les deux sculptures du square François-Mitterrand (La Roche-sur-Yon)

Nommé square François-Mitterrand depuis 1996 (on peut y voir un buste de l'ancien président), ce petit parc de La Roche-sur-Yon relie la préfecture au centre de la ville dans la perspective du théâtre. On peut s'y reposer dans un cadre harmonieux où trônent deux grandes sculptures.

 Le théâtre au fond, vu depuis le parc

 La préfecture vue depuis l'entrée du parc

L’œuvre de Daniel Tremblay à la mémoire des déportés et résistants 
est située au centre du parc.

L’œuvre de Jean-Pierre Viot symbolise la vitalité de la ville. La Roche-sur-Yon est représentée par 200 plaques de lave émaillée entre deux blocs de grès. Les sept couleurs font référence aux sept changements de nom de la ville.

Photos © Ch + AM  décembre 2016, reproduction interdite sans autorisation

Balade dans la ville de Napoléon (2)

Avant 1804, la petite ville s'appelait La Roche-sur-Yon. Suite au décret de Napoléon (voir article précédent), elle prend cette année-là le nom de son créateur. En deux siècles, la ville aura finalement changé sept fois de nom (record de France). Elle s'appellera en effet au gré des régimes : Napoléon (3 fois), Bourbon-Vendée (2 fois), Napoléon-Vendée (une fois) pour redevenir en 1870 La Roche-sur-Yon.

 Le nom de Napoléon-Vendée est encore visible de nos jours sur un des murs de la gare

 Tout comme l'église Saint-Louis et le Palais de Justice, le Théâtre est représentatif de l'architecture néo-classique. Inauguré  en 1845, il est l’œuvre de l'architecte Pivard.

Le Haras national est construit de 1843 à 1846 à la place de l'ancien jardin botanique sur un îlot de 4,5 hectares. C'est Louis-Philippe qui accorde sa création.

Dès le 17è siècle, on trouve trace d'une "poste aux lettres" dans la ville. Elle déménage au gré de l'évolution du télégraphe et s'installe en 1930 à la place des anciennes prisons. Son style Art déco est typique de ce début de 20è siècle.

 L'actuel Musée, créé en 1847

La Préfecture date de 1818, c'est une des premières constructions de la ville nouvelle.
Avec son joli parc et à l'écart de la grande place pour éviter le tumulte des marchés, son architecture fait plutôt penser à un hôtel particulier avec perron et vestibule. 

Photos © Ch + AM  décembre 2016, reproduction interdite sans autorisation

Balade dans la ville de Napoléon (1)

Le 25 mai 1804, juste après son sacre, Napoléon transfère par décret le chef-lieu de la Vendée de Fontenay-le-Comte à La Roche-sur-Yon. C'est l'acte fondateur de la ville et de la réorganisation du département. François Cormier, ingénieur des Ponts-et-Chaussées, élabore en 1805 un plan de ville octogonal et ceinturé de boulevards. Tout autour de la place centrale et ses bâtiments symboles du pouvoir, la ville s'organise en damier pour en faire une cité fonctionnelle pouvant alors accueillir 15 000 habitants.

L'imposante statue équestre de l'Empereur installée en 1854 est l’œuvre de Nieuwerkerke.

Cette immense quadrilatère de 2,6 hectares entouré de platanes était à l'origine une place d'armes pour les manœuvres de 20 000 hommes.

 L'église Saint-Louis, caractéristique de l'architecture néo-classique

 L'ancien Palais de Justice (aujourd'hui Ecole de Musique)

 
 Le Lycée Impérial ouvert en 1815

L'impressionnant Hôtel de Ville avec son étage et ses deux ailes latérales qui s'étendent sur 50 mètres. Il fut achevé en 1813.

Photos © Ch + AM décembre 2016, reproduction interdite sans autorisation

Le monument aux morts de Saint-Gilles-Croix-de-Vie

L'impressionnant monument aux morts de la ville, mis en valeur dans un grand square,  est l’œuvre des frères Jan et Joël Martel. Il été inauguré en 1922.

Nous avons déjà publié sur ce blog d'autres œuvres des frères Martel en Vendée : la "Mère Susane", Perrette et le pot au lait, les Oiseaux (vous pouvez cliquer sur les noms).

Photos © Ch + AM  août 2016, reproduction interdite sans autorisation

La passerelle-frayère du lac du Jaunay

Non loin de la passerelle-observatoire du lac du Jaunay (voir article ici), et en contrebas du Moulin des Rochelles, on trouve une passerelle-frayère, lieu de reproduction de nombreux poissons et batraciens.

Photos © Ch + AM mai 2016, reproduction interdite sans autorisation

L'église Saint-Pierre de Commequiers

L'église s'élève à l'emplacement de l'ancien prieuré créé par les moines bénédictins de Marmoutiers en Touraine. Imposante tour du 14è siècle, le clocher reste le seul vestige de cette époque. L'église a bénéficié de restaurations successives à partir de 1870 : nef, transept, vitraux...

 Photos © Ch + AM  mai 2015, reproduction interdite sans autorisation