Insolite : les différentes vies de la Chapelle des Sept Douleurs

Cette chapelle des 11è et 17è siècles, était appelée, avant la Révolution, la chapelle de l’aumônerie Saint Julien.

Le 21 juin 1791, ce bâtiment fut vendu comme bien national à  la famille Luminais ; elle allait devenir un débarras et plus tard une salle de danse.

La chapelle sera rachetée dans l’état par le curé Durandet qui en fera don à  la paroisse pour y déposer les cercueils en attendant la sépulture. Pendant près d’un siècle, cette chapelle, appelée Chapelle des Sept Douleurs, sera affectée à  cet usage.

En 1967, la chapelle désaffectée tombe dans le domaine communal. Elle sera restaurée, réhabilitée et deviendra bibliothèque municipale en 1993.

 Photos © Ch + AM  juin 2016 , reproduction interdite sans autorisation

Insolite : un distributeur trés... maritime !

Photo prise sur le Port de l'Herbaudière (Noirmoutier)

Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Trois nouveaux papillons...

Après la Belle-Dame et le Gazé (voir ici), trois nouveaux papillons observés cette année.

L'Amaryllis ou Satyre tithon ou Titon est un papillon de taille moyenne de couleur orange vif sur le dessus des ailes avec une épaisse bordure brun foncé. Il est présent dans tous les départements français métropolitains.

 (photo prise à Saint-Jean-de-Monts en août 2017)

La Piéride de la rave est un joli petit papillon migrateur blanc à revers blanc jaunâtre. Le mâle porte un petit point noir sur les ailes, la femelle en a deux.

(photo prise à Saint-Jean-de-Monts en août 2017)

Le Cardinal est un grand papillon au vol rapide et puissant. En France, on le trouve dans les départements de la côte atlantique et dans le pourtour méditerranéen.

 (photo prise à Olonne-sur-Mer en septembre 2017)
Photos © Ch + AM  2017 , reproduction interdite sans autorisation

Le château et l'église des vicomtes

L'histoire de La-Chaize-le-Vicomte est liée principalement aux vicomtes de Thouars qui fondèrent le château et le prieuré dès le XIè siècle.

Du château des vicomtes de Thouars, il ne reste aujourd'hui que les remparts ouest (ci-dessous).



Du prieuré, il ne reste que le mur côté est, l'église Saint-Nicolas ayant connu bien des vicissitudes au cours de son histoire : 

Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Belles demeures de Bouin (2) : la Demeure du Pavillon

La demeure du Pavillon date du 16ème siècle, à  l’apogée du commerce du sel. Sa construction fut ordonnée par des marchands de l’époque. La tour carrée qui sert d’escalier date du 15ème siècle. La légende raconte que lorsque Gilles de Rais, seigneur de Machecoul, venait chasser dans le pays, il logeait dans ce pavillon. En revanche, il est sûr que le manoir a été, à  certaines époques, la demeure du Sénéchal de Bretagne, puis des fermiers généraux.
En 1845, la demeure fut rachetée par la famille Rousseau de L’Isle, puis vendue à  la commune en 1885. Elle sera destinée au logement de fonction de l’instituteur de l’école publique jusque dans les années 60. En 1982, le Pavillon fut restauré dans l’état où il se trouve actuellement et sert aux expositions et autres activités municipales.

 Photos © Ch + AM  juin 2016 , reproduction interdite sans autorisation

Belles demeures de Bouin (1) : le Grand Logis

Au cours de son histoire, Bouin développa grâce au sel, un négoce prospère avec les commerçants de la Hanse, confédération des pays nordiques. Depuis ces temps reculés, la commune possède un patrimoine légué par les seigneurs ou les riches marchands. La ville garde dans ses rues étroites et ses venelles, des logis et des demeures qui sont le reflet de son passé.

Nous en présentons deux : le Grand Logis et la Demeure du Pavillon. De nombreuses autres sont à découvrir à l'occasion d'une belle balade, comme la Demeure de l'Enclos, la Maison Lansyer ou la maison à encorbellement de la rue de la Cure.


Le « Grand logis  » est une des plus belles demeures de Bouin du 16ème et du 17ème siècle. Sur la façade postérieure, deux contreforts antérieurs à  la date de construction, seraient les restes d’un ancien édifice datant du 13 ème siècle.
Le Grand Logis était l’hôtel qui abritait les seigneurs du Poitou. A cette époque, l’île de Bouin était régie par les juridictions du Poitou et de la Bretagne.

En 1650, Philippe de Clérambault, baron de Palluau et futur maréchal de France, acheta les deux parties indivises de l’Ile de Bouin, faisant disparaître les deux juridictions. Les seigneurs de Poitou restèrent à  Bouin jusqu’à  la révolution. En 1833, ce bâtiment devient l’école publique des garçons. Aujourd’hui le Grand Logis abrite l’école publique et sa bibliothèque.

 Photos © Ch + AM  juin 2016, reproduction interdite sans autorisation

Le Puits d'Enfer (2) : l'affaire de la malle sanglante

C'est une des affaires criminelles les plus célèbres de l'après-guerre. Tout commence le 9 février 1949, près des Sables-d’Olonne en Vendée, lorsque des enfants en sortie scolaire aperçoivent le cadavre d’un homme ligoté et bâillonné, flottant près des débris d’une malle en osier, au fond d’un impressionnant gouffre marin naturel, « le Puits d’Enfer » ! 


C'est le début d’une histoire criminelle hors du commun : la photo du cadavre inconnu fait la une de la presse locale. Quelques rares témoins ont vu, dans la nuit précédente, une mystérieuse limousine rouler sur la falaise.

Les enquêteurs finiront par identifier la victime et démasquer celle qui a tout organisé : Andrée Farré, une femme du monde déchue, devenue gouvernante de sa victime, Robert Thélier, un riche homme d'affaires parisien. 

Le réalisateur Henri-Georges Clouzot présent au procès s'inspirera de cette affaire pour son film "Les Diaboliques" en 1955 puis Hitchcock pour "Sueurs froides" en 1958.

 Photos © Ch + AM  septembre 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Le Puits d'Enfer (1) : la faille

La côte vendéenne alterne corniches rocheuses et longues plages de sable. Une de ces plus belles corniches se situe au sud des Sables-d'Olonne, au Château d'Olonne. C'est sur cette corniche que l'on trouve une faille impressionnante, perpendiculaire au front de mer : le Puits d'Enfer.

Longue d'une cinquante de mètres, large de trois mètres par endroits et profonde de plus de dix mètres, c'est un site exceptionnel à l'occasion des grandes marées quand la mer s'y engouffre avec fracas.

Photos © Ch + AM  septembre 2017 , reproduction interdite sans autorisation

L'œil du viaduc

Pour le plaisir, une photo "miroir" du magnifique viaduc de Rocheservière (notre article complet en cliquant ici).

Photos © Ch + AM  avril 2017 , reproduction interdite sans autorisation

L'art de la pêche à l'anguille (Marais Poitevin)

Il existe de nombreuses façons de pêcher les anguilles dans le marais.

On peut les attraper avec des cordelles dont les hameçons sont eschés d'oisillons de moineaux. 

On peut aussi les attirer avec des fagots de sarments dans lesquels elles se glissent : il faut alors remonter les fagots le plus vite possible avant le lever du soleil !

On peut les piéger dans des nasses en osier (appelées "bourgnes", bosselles" ou "bouroles") amorcées de limaces bien rouges.


Pour les plus doués, la pêche à la vermée reste malgré tout la préférée de toutes. Il s'agit de faire descendre un fil sur lequel on a enfilé des vers. Quand les anguilles s'y accrochent, on remonte le tout délicatement dans le bateau (ou dans un parapluie ouvert) !

Bonne pêche et bonne dégustation, il existe des dizaines de recettes à base d'anguilles !

Photos © Ch + AM  avril 2016 , reproduction interdite sans autorisation