Gastronomie : les melons du sud-Vendée

L'été est la saison idéale pour déguster les melons produits dans le sud du département. Les melons gorgés de soleil et de sucre y bénéficient de la terre du marais poitevin riche en oligo-éléments. 


La production annuelle de 15 000 tonnes par an est modeste au regard du Poitou-Charente voisin qui en produit quatre fois plus mais son goût sucré en fait un produit de choix sur les marchés. A déguster sans modération !

Photos © Ch + AM  juillet 2019 , reproduction interdite sans autorisation

Gastronomie : la gâche vendéenne

La gâche remonte au Moyen Age. Comme sa cousine la brioche vendéenne (voir ici), elle est un élément indispensable des fêtes de mariage, d'où son surnom de "gâteau de la mariée".


Sa mie est serrée et compacte (contrairement à la brioche). On la déguste en Vendée mais aussi dans toute la région du sud de la Loire.

Son secret : une pointe de crème fraîche pour lui donner sa saveur onctueuse.

Photos © Ch + AM  juillet 2019 , reproduction interdite sans autorisation

Gastronomie : la brioche vendéenne

La brioche vendéenne serait dérivée de la traditionnelle "brioche du mariage" (voir notre article en cliquant ici). Elle en a gardé sa texture savoureuse et le tressage de sa pâte.


Autrefois, elle était partagée en famille lors des grandes occasions. Aujourd'hui on la déguste au quotidien, nature ou toastée, avec du beurre ou de la confiture.

Elle est réalisée à base de farine et d'oeufs, elle est riche en beurre et en sucre et elle est parfois parfumée à la vanille ou à la fleur d'oranger.

Son secret : la pâte doit reposer plusieurs heures avant d'être tressée et placée dans un moule.
  
Photos © Ch + AM  juillet 2019, reproduction interdite sans autorisation

La salicorne

La salicorne ("corne de sel") est une plante sauvage des marais salants et des bords de mer. Elle se récolte entre le mois de mai et la fin du mois d'août, avant sa floraison.


Ses qualités nutritives sont exceptionnelles. Elle est riche en minéraux (iode, fer, calcium, potassium), en vitamines A, B et C. Elle est également diurétique et dépurative. En plus, elle est très peu calorique et peut servir de coupe-faim.



On peut la consommer comme condiment comme les cornichons. Elle remplace aussi les haricots verts et se mange crue ou cuite.


Quant aux recettes, on en trouve de nombreuses sur le net, notamment en cliquant ici, où l'on vous propose plus de 180 recettes de salicorne ! Alors, bon appétit !


 Photos © Ch + AM  jun 2019, reproduction interdite sans autorisation

C'est vers où la plage ?

Deux belles plaques Michelin des années 1950 et 1960 :

 vu à Sion-sur-l'Océan

vu à Brétignolles-sur-Mer

 Photos © Ch + AM  jun 2019, reproduction interdite sans autorisation

Un camion historique

C'est un camion que l'on peut voir régulièrement dans les rassemblements automobiles en Vendée : un de Dion Bouton FR de 1914. 


Après les Taxis de la Marne pendant l'été 1914, c'est aux camions de rentrer dans l'Histoire pendant l'hiver 1917.
Des dizaines de camions achemineront pendant des mois munitions, vivres et renforts sur le front de Verdun par la Voie Sacrée. Plus de 3 000 camions, faisant sans cesse l'aller-retour en file continue, transporteront jusqu'à 12 000 hommes et 2 000 tonnes de matériel par jour.


Ce camion militaire De Dion Bouton FR à roues à bandages pleins (pas de pneus) a une charge utile de 3500 kg.


Son moteur 4 cylindres en ligne de 20 cv lui permet d'atteindre 30 km/h. Seules les roues arrières sont équipées de freins.  

 Photos © Ch + AM  jun 2019, reproduction interdite sans autorisation

Les belles demeures de Saint-Gervais

Saint-Gervais est une petite commune située dans le marais vendéen, entre Challans et Noirmoutier et à proximité de Saint-Jean-de-Monts.

Occupée depuis l'époque gallo-romaine, le chemin de fer au 19ème siècle et l'élevage de chevaux demi-sangs vendéens en ont fait une commune prospère.

De belles demeures dans le bourg et des châteaux alentours témoignent encore de nos jours de cette prospérité.

Photos © Ch + AM  jun 2019, reproduction interdite sans autorisation

La fleur de la Passion (passiflore)

 photo prise à Brem-sur-Mer (village de La Gachère)

Cette plante grimpante n'est pas rare en Vendée car elle aime son climat doux. 

C'est au 16ème siècle que les botanistes la nomment "passiflora", fleur de la Passion. Les missionnaires jésuites en Amérique du Sud, dont elle est originaire, l'utilisent auprès des indigènes en utilisant ses caractéristiques suivantes : 

-  Les 72 filaments suggèrent les 72 épines de la Sainte Couronne.
La trentaine de taches rondes ornant l'intérieur de la fleur est associée aux 30 pièces d'argent que Judas reçut pour prix de la trahison.
Les 5 étamines évoquent les 5 plaies du Christ.
Les 3 pointes du pistil rappellent les 3 clous de la Croix.
Les feuilles pointues suggèrent la lance ayant percé le flanc de Jésus.

 Photos © Ch + AM  jun 2019, reproduction interdite sans autorisation

Le château de la Bonnetière (Saint-Urbain)

De nombreux logis ou manoirs jalonnaient autrefois les lisières du Marais, des rives de Bois-de-Cené et Châteauneuf jusqu'à celles du Pays de de Monts.

Presque tous ont disparu, ruinés par les ans ou incendiés par les colonnes infernales de 1794. Il ne subsiste plus guère que la Belle-Chaussée et, sur l'autre rive de Saint-Gervais, la Bonnetière, la seule construction de la région, peut-être, qui mérite le nom de château.


On ne sait au juste à qui en attribuer la construction d'autant qu'il fut restauré et remanié à plusieurs reprises, mais ses parties les plus anciennes sont incontestablement l'oeuvre des Gabory, qui en furent les seigneurs depuis le début du XVIe siècle jusque vers le milieu du XVIIIe.


Le château est toujours entouré de ses douves : il possédait jadis une chapelle qui disparut, pour cause de vétusté sans doute, dans le courant du siècle dernier.


On dut abattre aussi, pendant l'hiver 1929-1930, un orme géant placé dans la cour d'honneur, devant la grille, dont les nombreuses branches mortes constituaient un véritable danger et qui, suivant la tradition, avait été planté par Henri IV lui-même lorsque, venant assiéger le château de Beauvoir, à l'automne de 1588, il coucha à la Bonnetière.


Les belles avenues tracées par les Montaudouin, qui rayonnent autour du château, la haute futaie de chênes et de hêtres qui le protège du vent d'Ouest, ses gîtes et ses bois font vraiment de la Bonnetière l'un des plus jolis sites de la contrée.

 Photos © Ch + AM  jun 2019, reproduction interdite sans autorisation

Bourrine 11 : le Café du Port à Saint-Urbain

Photos © Ch + AM  jun 2019, reproduction interdite sans autorisation