L'église Saint-Nicolas de La Chaize-le-Vicomte

Au XIè siècle, Aimery IV, vicomte de Thouars, fait construire un château et un prieuré avec l'église Saint-Nicolas. C'est la "Chaize" du Vicomte, d'où le nom actuel de la commune. 

Dans son histoire, l'église Saint-Nicolas a connu bien des vicissitudes. Les protestants la brûlent en 1568. Pendant la Révolution française, le curé de la paroisse Saint-Nicolas étant réfractaire, l’église est fermée. Pendant les guerres de Vendée, elle sert d’abattoir et de boucherie pour l’armée républicaine. Le culte n’y redémarre qu’à partir de 1796, sous le Directoire.

 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation

La plage de la Parée Préneau (Saint-Hilaire-de-Riez)

La commune de Saint-Hilaire-de-Riez, entre Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Saint-Jean-de-Monts, bénéficie de 13 km de littoral dont la grande majorité est occupée par des plages, la forêt de pins des Pays de Monts mais aussi le marais breton et les marais salants.

La plage de la Parée Préneau fait partie des onze plages de Saint-Hilaire-de-Riez. Cette vaste plage de sable fin s’étend le long d’un massif dunaire bien développé à proximité de la forêt des Pays des Monts, que l'on traverse par une belle avenue pour y accéder. 

 Photos © Ch + AM  novembre 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Tradition vendéenne : la brioche du mariage

Traditionnelle au cours des mariages vendéens, la brioche «du bal» peut peser une dizaine de kilos, souvent plus.

Elle est posée sur un brancard spécial puis "tournée" à bout de bras par les mariés, puis par la famille et les amis, les hommes d'abord puis les femmes selon un code bien établi. Une farandole se forme ensuite et passe sous la brioche en guise de porte bonheur. Après cela, et après minuit selon la tradition, on la partage avec un café. On peut aussi ajouter des compotes et des confitures.

De nos jours, on la sert également au vin d’honneur.



 Carte postale d'entre les deux guerres où l'on voit l'immense brioche portée par trois hommes debout au milieu d'une farandole d'une quarantaine de convives :


Photos © Ch + AM  novembre 2017 , reproduction interdite sans autorisatio


Le Salon Gourmand (2ème partie)

Suite de notre visite au 15ème Salon Gourmand de Saint-Gilles-Croix-de-Vie à la découverte de trois nouveaux producteurs vendéens.


Difficile de parler de la gastronomie vendéenne sans parler de brioche !  Depuis une vingtaine d'années, l'entreprise artisanale Les Fournées de la Vie est installée à Aizenay. Elle confectionne dans le respect de la tradition des spécialités régionales : brioche, gâche, fouasse, fion, préfou...


Voici la superbe présentation des Marais Salants de la Vie, installés à Saint-Hilaire-de-Riez.


Enfin, honneur à la spécialité locale : la sardine ! Distribuée par la dernière conserverie existante, La Perle des Dieux, la reine-sardine a même "sa" confrérie !


Nous espérons que ces deux articles gourmands vous ont donné envie de goûter à toutes ces spécialités locales... Il y en a évidemment beaucoup d'autres, nous en reparlerons !

Le Salon Gourmand (1ère partie)

Pour la 15ème année consécutive, une quarantaine de producteurs français se sont donné rendez-vous début novembre 2017 à Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour le Salon Gourmand. Une occasion pour notre blog de présenter quelques producteurs vendéens de qualité.


Marc Pitaud et ses associés sont spécialisés dans la production et la transformation du canard gras. Ils en ont développé une gamme très complète qu'ils vendent dans une très belle longère traditionnelle en bordure du Marais nord Vendéen, à Saint-Gervais.


L'entreprise Mogette Audureau à Saligny propose une large sélection de mogettes conservées en bocaux ou en sac ainsi que de la farine de blé noir. Cultivés dans une ferme bio, ces produits sont réputés pour leur qualité.


Hélicicultrice depuis 1993, Gabrielle Moreau est installée à Beaulieu-sous-la-Roche. Elle élève, cuisine et vend ses gastéropodes sur les marchés du département, dans les restaurants et à la ferme.


Trois nouvelles découvertes gourmandes dans notre prochain article !


Ile d'Yeu : le port de la Meule

Cette petite crique naturelle encastrée entre deux falaises est un des bijoux de l'île. C'est aujourd'hui un petit port d'échouage voué à la pêche à la journée.

Le rocher à l'entrée du port surmonté d'un petit phare est appelé "la Tourette". Sur le versant est, la chapelle blanche domine la crique depuis 1040.

En 1820 un raz-de-marée exceptionnel dévaste tout et entraîne la construction du barrage dit "Gueule de Chien". 

Merci à Mathilde et Sylvie pour leur contribution photographique, 
tous droits de reproduction réservés, novembre 2017.

L'église Notre-Dame de Bouin

D’aspect un peu massif, l’église Notre Dame de Bouin a été construite dans le style du 14è siècle. La sacristie, la tour du clocher et la traversée qui la supporte sont les restes de l’église ancienne. 

Le clocher domine le marais du haut de ces 51 mètres, et sert de point d’amer aux marins de la baie de Bourgneuf. 


Le retable du maître-autel, du style renaissance espagnole est daté de 1680. On remarque une très belle statue de bois, datée de 1878, qui représente la Vierge à  l’Enfant, et un tableau de Krug, « la mise au tombeau  » offert à  Bouin par l’Etat en 1875.


La sacristie est une belle salle voûtée dont les murs ont une épaisseur de plus d’un mètre. La retombée des voûtes sans chapiteau indique la fin du 14 ème siècle, une pièce des archives donne la date de 1505.

 Photos © Ch + AM  juin 2016 , reproduction interdite sans autorisation

L'église de L'Hébergement

La commune de L'Hébergement était un carrefour important de voies secondaires dans l'Antiquité, une halte avec commerces et camp militaire. Par la suite, les Guerres de religion puis les Guerres de Vendée ont grandement détruit l'église et le château. L'église actuelle date de 1896. Pour sourire : les habitants ne sont pas appelés les "Hébergés" mais les "Hébergementais" !

 Photos © Ch + AM  août 2017 , reproduction interdite sans autorisation

Un marais salant : Bonne Pogne (Noirmoutier)

Les marais salants recouvrent 1/3 de l'île, sur les communes de Noirmoutier et de l'Epine. Cela s'explique par l'essor du commerce de l'or blanc du XVIe au XVIIIe siècles, atout majeur pour l'économie insulaire jusque dans les années 70. Après une période de déclin (34 sauniers en 1990), la relance est désormais assurée par de jeunes producteurs, aujourd'hui une centaine, comme celui ci-dessous : le Marais de Bonne Pogne.

Ici, le sel est récolté artisanalement, dans le respect des traditions. 



Les petits tas de sel sont appelés mulons :

 Photos © Ch + AM  juillet 2017 , reproduction interdite sans autorisation